Nombre total de pages vues

mercredi 6 novembre 2013

Un néo-cybernaute parmi d’autres …



Un certain Raphaël Berland du Cercle des volontaires m’a prié de publier sa photo sur ce blog. Je m’exécute





Commentaire :

Bonjour, je m’appelle Raphaël Berland. Je me prends pour un citoyen éveillé mais je me suis fait  manipuler par l’héritier idéologique d’Henry Coston de sinistre mémoire.

Je suis en réseau avec Joe Le Corbeau et plein de gens intéressants comme lui. C’est vous dire si je suis bien informé et si je suis d'une intelligence supérieure.  

Ma copine est la profonde gourde de l’Audible, Solène Sullerot. Elle est encore plus bête que moi puisqu’elle, elle s’est directement fait interviewé par les débiles de la secte soralienne.  

Je crois ferme aux thèses de Jovanovic et je suis prêt à croire le copain de Dieudonné, le gentil monsieur Robert Faurisson car j’ai une confiance absolue envers le sens politique de l’humoriste le plus amusant de tous les temps (J’ai ri avec ce type en pyjama rayé, c’était tellement drôle)

Comme Solène, je ne crois pas non plus à la thèse officielle du 11 septembre car je m'informe à de bonnes sources sur  Youtube

Comme en plus d’être musicien médiocre, je suis un petit vaniteux, je n’admettrai jamais avoir été pigeonné  par des discours d’extrême-droite.  Je suis ce qu'on appelle en politique un idiot utile.

Je suis donc un bouffon. C'est la raison de ma présence sur ce blog. 



PS : Plus bas, dans un commentaire particulièrement  amphigourique, ampoulé et inutilement tarabiscoté,  je fais la démonstration que j’écris comme je pense … avec mes pieds. Je suis le type même du crétin pour qui un non-livre comme celui de Nouilleau et Sot-Raël est fait

mardi 5 novembre 2013

Increvable Soral …



Le pitre rouge-brun persévère. Une nouvelle fois le sous-Doriot d’opérette nous commente l’actualité durant plus de deux heures. Une première partie comme politologue antisémite obsessionnel,  une seconde  pour faire marcher son petit commerce…

Pour ceux qui n’auraient pas le courage de s’infliger l’écoute des nouvelles  bouffées délirantes de ce clown triste, j’ai sélectionné deux moments forts.  Un premier où est cité Raphaël Liogier qui a trouvé le mot juste pour qualifier ce bonimenteur pour crétins incultes  

  

Un autre où notre petit guru rend hommage à son camarade de combat auprès duquel «l’opiniologue» qu’il est se ressource constamment en idées rouges-brunes


lundi 4 novembre 2013

Les ponts entre «nouvelle» droite et antisémitisme soralien, une nouvelle preuve



Nous avions souligné ICI, certains commentateurs et moi-même, la parenté idéologique entre un Mathias Cardet et les antisémites soraliens.

Un des jeunes «intellectuels» de la «nouvelle» droite, le petit suisse David L’épée, admirateur totalement idolâtre  du vieux «penseur de l’apartheid différentialiste» vient de pleinement le confirmer dans un nouvel article

Soral et Dieudonné sont-ils des «ordures» ?

Sur Dieudonné dossier complet ICI 

Pierre Jourde le pense : Naulleau vs Soral


Eric Naulleau considère qu’on peut parler de tout avec tout le monde, dans tous les lieux, tout en défendant pied à pied ses convictions. Pourquoi pas, en effet. Il applique ce principe en publiant un ouvrage, Dialogues désaccordés, où il échange avec Alain Soral sur des sujets de société et de politique.



                On sent, dans la confrontation entre ces deux positions incompatibles, à quel point Naulleau prend sur lui pour continuer à discuter avec Soral, tant on passe près par moments de la rupture. D’autant que Soral emploie constamment les arguments bas caractéristiques des gens qui, bouffis de leurs certitudes, méprisent tous ceux qui n’ont pas les mêmes : si Naulleau ne pense pas comme Soral, contre l’évidence, c’est uniquement pour conserver sa place et son casse-croûte, évidemment. Soral est courageux, Naulleau est lâche, évidemment. Brillant, comme on voit. J’ai maintes fois entendu ou lu la même chose dès lors que j’émettais des opinions dérangeant quelques sectateurs : il fait ça parce qu’il est payé.



                Toute la vision soralienne du monde, tout son système, globalisant, repose sur un fondement unique : Israël est le vrai maître du monde, le pouvoir financier qui nous domine et nous exploite est entre les mains des juifs, Auschwitz est le mensonge central qui articule le complot juif universel. Comme on le voit, rien de neuf. Cette « pensée » a été maintes fois rabâchée, dans la Russie tsariste, dans la France de la fin du XIXe siècle, dans l’Allemagne de l’entre-deux-guerres, et aujourd’hui encore dans la plupart des pays arabes. Elle fournit une explication assez simple de tous les problèmes, et livre des responsables.   



La « pensée » de Soral obéit aux mêmes mécanismes et présente les caractéristiques classiques des systèmes doctrinaires. Elle explique tout. Elle se réclame de grands anciens, et Soral ne cesse de répéter qu’il a derrière lui la plupart des grands penseurs, ce qui est bien sûr un gage de vérité. Le dogme, une fois élaboré, trouve partout des preuves. Tout ce qui pourrait le contredire, tous les faits qu’on pourrait lui opposer deviennent des montages et des manipulations, selon le bon vieux ressort des théories du complot : soit il y a partout des preuves que j’ai raison, soit c’est un complot. Comme les juifs ne peuvent pas être des victimes, puisqu’ils sont les véritables oppresseurs, la Shoah est avant tout un produit de la propagande des juifs et des idiots utiles qu’ils manipulent. Quant aux crimes de Mohammed Merah, c’est bien évidemment une manipulation du Mossad et de la CIA.  Tout le démontre, qu’on se le dise.  



Soral reproche à Naulleau de n’avoir pas de faits à lui opposer. Mais lui-même n’en a aucun. Les délires de Faurisson, sur lesquels il s’appuie, sous prétexte qu’il faut sans cesse « réviser » les certitudes historiques, ont depuis longtemps été anéantis par toutes les recherches sur la Shoah. Il n’empêche : dans cette paranoïa complotiste, un témoignage discordant vaut dix mille témoignages opposés, un petit détail bizarre est surexploité pour remettre en cause un vaste ensemble de faits convergents, puisqu’il faut à tout prix que l’extermination des juifs soit d’abord un subterfuge victimaire destiné à faciliter et à masquer leur domination. Et, bien entendu, Soral est un courageux chevalier de la vérité qui s’oppose virilement aux valets du système judéo-maçonnique.



Le juif et Auschwitz sont chez Soral de véritables obsessions. Mais c’est, bien entendu, celui qui l’interroge sur ces questions qui est un obsédé. Son révisionnisme et son antisémitisme sont flagrants, mais à chaque fois que Naulleau lui demande de préciser sa pensée, Soral se réfugie derrière la loi Gayssot et la peur des poursuites en justice, ce qui paraît surtout un argument rhétorique, destiné à se poser en victime, plutôt qu’un argument sérieux, puisqu’il ne cache guère ce qu’il pense. Loi en effet contre-productive, qui sert principalement aux négationnistes à invoquer un mensonge d’état organisé contre les héros de la vérité. Pas besoin de loi Gayssot pour dénoncer leurs mensonges.



On a vite compris que toute discussion est impossible avec un Soral, sa doctrine fermée ne laisse place à aucune forme de doute ni de vraie discussion, la moindre remise en question est hors de sa portée. C’est pourquoi, contrairement à Eric Naulleau, dont je respecte l’idéalisme, je ne crois pas qu’on puisse discuter avec Soral. Et sans doute s’agissait-il aussi, pour Naulleau, de dépouiller Soral de son déguisement de victime, de mettre à nu ses obsessions. Certes il ne s’agit pas de l’interdire, mais il faut d’abord dire que sa « pensée », et celle du petit groupe de zélotes qui l’entoure, est criminogène. Elle justifie les crimes antisémites. Et lorsque ceux-ci ont lieu, il leur suffit d’affirmer qu’ils n’existent pas. Soral et ses amis sont des crapules dangereuses, dangereux comme peuvent l’être les obsédés du complot, les paranoïaques et les fanatiques.   



Les bourreaux dégoûtent, parce qu’ils sont des bourreaux. Mais il y a une catégorie de salauds qui, personnellement, me dégoûte encore plus. Ceux qui viennent après les bourreaux, et dénient aux victimes tout ce qui leur reste : le fait d’avoir été des victimes. Ceux qui viennent pour déclarer que la victime n’a pas souffert, qu’elle n’a pas été tuée, que tout ça, c’est de la blague, et qui en plus en font des blagues. Marrons-nous sur les douleur mortes. Ils finissent le boulot, quoi. Ces ordures-là se nomment Dieudonné et Soral, elles puent le ressentiment, la cruauté, l’indifférence, la satisfaction ricanante, elles répugnent au-delà de tout.
 

SOURCE

Merci Monsieur Jourde !

Pour en savoir plus sur le négationnisme du vieux guru antisémite, voir ICI 


Eric Naulleau, son (ex ?) compère, est plus mesuré dans les réponses qu’il fait à un grand benêt flasque du « réseau conformiste dans l’anticonformisme »,  Les Alignés Incultes et Débiles crypto-Soraliens (LAIDS)
 

samedi 2 novembre 2013

Dieudonné est-il le larbin idéologique de Soral ? – 2

Sur Dieudonné, dossier complet ICI

J’avais souligné ICI à quel point «l’humoriste» métis (camerouno-breton) semblait être le larbin idéologique de Soral. Avec cette nouvelle vidéo, c’est encore plus flagrant.  Non seulement il en est le larbin mais cela va jusqu’au mimétisme infantile pur et simple. A l’exemple du jusqu’au-boutisme (en paroles …) de son papa idéologique Soral, Dieudonné tombe maintenant dans la mégalomanie pure et simple, il en vient à menacer les Institutions à travers la Magistrature ; Magistrature qui est «bien évidemment», vous vous en doutez, aux ordres «de l’axe blablabla sioniste». Le voilà qui se pose également en futur martyr comme le remarque fort justement Didier porte.

Il ne débite  par encore ses insanités débiles avec l’aisance du petit guru – Le cancre doit lire ses gribouillis sur ses grandes feuilles à carreaux - mais il commence à bien endosser, à l’image de son Dieu et Maître - le rôle «d’intellectuel» pour paumés crétins et incultes.

Qui va se décider à offrir à cet abruti un divan rouge pour qu’il puisse encore mieux «singer papa» ?

 Un schéma  tableau de la galaxie "Dieudonné" :




Et les néo-droitistes qu’ont-ils à dire sur ce phénomène politico-psycho-pathologico-social ?  Si je lisais encore leur magazine Eléments, je pourrais vous répondre. Un certain François-Laurent Balssa, pigiste dans différents torchons d’extrême-droite s’est fendu d’un papier dans le torchon de la nouvelle droite.

Mais quelle importance ? Qui lit ce magazine en dehors de «l’élite» des crétins nationalitaires, Richard Millet et les petits bourgeois fascisants ?

===
Pour une "intelligente" blogueuse qui parle toute seule ...  :

A vrai dire je me moque d'avoir 6, 60, 600, 6 000 ou plus lecteurs. Ce qui m'importe est d'avoir de bons lecteurs. Ce qui n'est manifestement pas le cas de cette brave fille s'excitant derrière son écran  ...
Je ne croyais pas si bien dire. Je viens de recevoir 6 alertes consécutives m'informant que cette brave fille continue à tapoter sur son clavier pour répondre à  je ne sais quel de ses fantômes. Tout est parti à la corbeille. Entre autres sottises cette blogueuse "m'expliquait" qu'il n'y a pas d'extrême droite en France ... tout en reprenant les poncifs habituels que l'on retrouve pourtant sur tous les blogs ... d'extrême-droite ...

Commentaires liés à l'encart ci-dessus
Mais c'est qui cette demi-folle dont vous parlez
RépondreSupprimer

Réponses


  1. Peu importe. Elle n’a d’intérêt que comme archétype de ce qu’on trouve à foison sur la Toile, de ces crétins et crétines qui créent des blogs pour donner leur opinion sur la politique nationale ou internationale alors qu’ils n’ont pas le début du commencement de la connaissance des sujets sur lesquels ils sont certains d’avoir une opinion juste.

    Celle-ci, par exemple, discute les décisions du Président de la République sur les dossiers africains et sur les budgets attribués à l’armée ; ce alors qu’elle n’a, bien évidemment pas, accès à tous les éléments de ces dossiers.

    Ce genre de personne est l’évidente proie de tous les simplismes des militants extrémistes qui leur feront facilement avaler que la gauche et la droite sont forcément pareils (Le célèbre UMPS) puisqu’ils prennent des décisions semblables sur un certain nombre de dossiers (mais justement pas sur tous !) alors que s’ils arrivent à prendre des décisions similaires c’est peut-être aussi parce qu’en réalité la marge de manœuvre est courte.

    En d’autres termes, ce genre de personnes n’est pas réellement démocratique et très infantile au sens qu’elle ne comprend pas qu’une démocratie ce n’est pas de donner l’occasion A TOUS TOUT LE TEMPS de contester les décisions des représentants élus mais de pouvoir aller voter à intervalles réguliers pour l’équipe qui lui semble la moins en oppositions avec ses convictions politiques et morales et, le reste du temps de s’occuper des affaires dans lesquelles on a de réelles compétences.

    J'ai eu le malheur de le lui dire ...